Bio

Jérémy Dirat compositeur arrangeur interprète musicien

La première partie de sa vie lui permet de faire ses classes et de se nourrir de musique classique. Heureux étudiant du conservatoire de Toulouse, il obtient des médailles d’or en solfège, en harmonie et en violon.

Avec ce bagage en poche, il choisit d’apprendre la guitare et la batterie et part sur les routes pour jouer du rock, de l’électro, de la pop et de la folk pour s’aguerrir.

Rencontres, partage, mélange des genres, scènes, studios, chansons, musique à l’image, Jérémy Dirat jongle et participe à de nombreux projets : compositeur pour Warner Chappell Music France (pour qui il écrira entre autre le titre « je veux vivre » interprété par Faudel), créateur d’une comédie musicale « Etre ange Destin », créateur de musiques d’entreprises, de jingles, compositeur pour Zebda, pour Babylon Circus, pour Charlotte Marin…

En 2005, Jérémy obtient l’Agrégation de musicologie après des études à la Sorbonne qui lui permettent d’affiner son univers. Depuis 2017, il enseigne au Lycée Racine aux classes spécialisées Musique et organise des concerts avec les musiciens de Racine (orchestre et chœur).

Compositeur touche-à-tout, Jérémy Dirat invente des climats sonores authentiques et sincères où l’énergie communicative côtoie une douce nostalgie.

A partir de 2010, les projets de musiques pour l’image s’enchaînent : compositeur pour la société de production son Start-Rec, moyen métrage « Superman n’est pas juif – et moi un peu » de Jimmy Bemon, court-métrage « Tamah » du réalisateur turc Erhan Yuruk…

Il ne cesse de chercher toujours plus loin le moyen d’accompagner et de mettre en avant des images grâce à la musique. C’est pourquoi il est au cœur d’une équipe où se mêlent des musiciens classiques, des ingénieurs du son-mixeurs et des programmateurs qui interviennent avec talent selon les projets.

Proche du minimalisme mélodique d’un Tiersen ou de Enaudi, prenant des virages du côté de la pop folk sucrée de Cocoon ou des Lumineers, inspiré par les rythmes électros et ethniques, Jérémy Dirat communique et compose une musique en accord et au service de l’image. C’est dans le cadre d’une relation étroite, respectueuse et humaine qu’il s’engage pour des musiques publicitaires, de courts et longs métrages, de films institutionnels en gardant toujours en tête la nécessité de s’adapter et de partager.